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Oblivion, Joseph Kosinski

affiche-oblivion-VFTitre: Oblivion (France) – l’Oubli (Québec)
Titre VO : Oblivion
Réalisateur: Joseph Kosinski
Durée : 126 minutes
Date de sortie: 10/04/2013(France) –  19/04/2013 (Québec)
Genre: Science-Fiction, Aventure, Action
Pour qui: À partir de 12 ans
Avec : Tom Cruise (Jack Harper), Olga Kurylenko (Julia), Morgan Freeman (Malcolm Beech), Andrea Riseborough (Vika), Nikolaj Coster-Waldau (Sykes), Melissa Leo (Sally), Zoe Bell (Kara)

Pour commander (Amazon) : [Version DVD] [Version Blu-Ray]

Résumé: d’après Cinoche :

Après que la Terre ait été dévastée par des extraterrestres, les humains ont été déplacés sur l’une des lunes de Saturne ou sur la station spatiale Tetra. Jack travaille sur Terre avec sa copine Victoria. Il a pour fonction de réparer les drones; des automates qui éliminent les ennemis qui occupent encore la planète ravagée et qui veillent au bon fonctionnement des machines chargées de récupérer l’eau de la Terre pour approvisionner les humains sur leur nouvelle planète. Quand un vaisseau spatial s’écrase sur la Terre, Jack découvre des hommes en état de sommeil. Parmi ces étrangers, il reconnaît un visage, celui d’une femme à qui il rêve toutes les nuits.

L’avis de JackHarkness : 7/10

La Terre.2077. Le monde que nous connaissons n’existe plus. Des extraterrestres l’ont pillé et dévasté. Les humains ont décidé de partir vivre sur Titan, l’un des lunes de Saturne et sur la station orbitale Tetra. Jack et Victoria travaillent sur la Terre : ils réparent les drones et surveillent les récupérateurs d’eau. Leur mission touche bientôt à leur fin. Dans 15 jours, ils seront sur Tetra. Mais depuis quelque temps, Jack dort mal. Il rêve d’une jeune femme à New York, sur l’Empire State Building, avant l’invasion. La routine et leur prochain départ pour Tetra vont être remis en cause par le crash d’un vaisseau spatial. À l’intérieur de l’épave, Jack découvre la jeune fille qui hante ses pensées.

Oblivion est un film de science-fiction que j’attendais énormément. Et je ne suis pas déçu du résultat.

L’intrigue est extrêmement bien ficelée malgré certaines longueurs. Le début notamment. Il nous plonge dans ce monde apocalyptique, anéanti par les extraterrestres. Les scènes quotidiennes de nos deux surveillants sont redondantes : les réparations des drones, la traque des ennemis, les souvenirs de Jack avec la mystérieuse jeune femme… On s’ennuie un peu.

Dès que le crash de la navette a lieu, le film bascule. L’action devient plus présente et les rebondissements sont de plus en plus nombreux. L’arrivée de Morgan Freeman est des plus étonnantes et remet en cause certaines visions du film. Cependant, quelques ressorts scénaristiques sont assez grossiers. On s’attend à mieux. Dommage.

Les effets spéciaux sont superbement bien réalisés. Les décors créés sont plus vrais que nature. Quant au New York abandonné, c’est une pure merveille, notamment lors de la course poursuite entre Jack et les drones qui le prennent en chasse.

Tom Cruise campe un Jack torturé, en proie au doute et qui cherche la vérité. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas eu ce genre de rôle. Cela lui va très bien. Même si par moment, il en fait un peu des tonnes.

L’un des points importants, quand on regarde un film de SF, est la compréhension et la vulgarisation des termes scientifiques. Ici, tout passe très bien.

La fin nous laisse songeuse sur une suite éventuelle.

En résumé, Oblivion est un bon film de science-fiction comme il ne s’en fait plus, malgré quelques longueurs.

Bande-annonce:

Defiance

Defiance

Defiance

Une série inédite débarque sur SyFy (US) le 15 avril. Il s’agit de Defiance. Le nouveau show télévisé sera produit par de grands noms de la production de Fantasy et de SF comme Rockne O’Bannon (Farscape), Kevin Murphy (Caprica) et Michael Taylor (Battlestar Galactica). On retrouvera dans la distribution : Grant Bowler (le fiancé ultra sexy de Wilhelmina Slater dans Ugly Betty), Julie Benz (Dexter) ou encore Jaime Murray (plus connue dans son rôle d’H.G. Wells dans Warehouse 13).

Un jeu vidéo en ligne qui prend racine dans l’univers de la série télédiffusée sortira au même moment. Avec ce concept (série-jeu vidéo), Dave Howe, le président de la chaîne SyFy veut « offrir un show des plus ambitieux de l’histoire ». En effet, il aura fallu près de quatre ans aux producteurs pour finaliser leur projet.

Pour jouer en ligne, il vous faudra vous télécharger le logiciel. Compter 49.99 € pour la version simple sans abonnement requis (soit 59.99 $ CAD).

La première saison sera composée de treize épisodes de quarante minutes. La filiale française de SyFy proposera à son public de découvrir la série 24 heures après la diffusion américaine. Au Canada, le programme sera diffusé sur Show Case le jour même de la transmission américaine.

Donc rendez-vous le 15 avril, pour nos amis canadiens, ou le 16 en France.

Synopsis (d’après Allociné) : «Ravagée par plusieurs décennies de guerre intergalactique, suite à l’arrivée de plusieurs espèces extraterrestres, la Terre a énormément souffert. Après 30 ans de combats, la civilisation commence tout juste à se reconstruire. Joshua Nolan, un ancien Marine qui a perdu sa femme et sa fille lors des conflits, se retrouve malgré lui shérif de Defiance, l’un des rares endroits où les humains et les extraterrestres parviennent à cohabiter. Située dans une vallée cernée de montagnes, la ville va devoir faire face à de nombreux dangers. Des menaces venant aussi bien de l’extérieur qu’à l’intérieur…»

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site en ligne : http://www.defiance.com/fr/

Vous y trouverez des notamment les quinze premières minutes, des renseignements sur les différents personnages et sur les créatures …

Pour finir, je vous propose la bande-annonce :

 

Dr M

La Constellation du Diadème, Tome 1, Olium, Brian Herbert & Kevin J. Anderson

Titre : Olium
Titre en VO : Hellhole
Saga : La constellation du Diadème
Nº du tome: 1
Auteur: Brian Herbert & Kevin J.Anderson
Date de sortie: 03/10/2012
Éditeur: Orbit
Genre: SF
Pour qui: À partir de 15 ans
Pour commander : Cliquez Ici

Résumé :

On l’appelle Fond de l’Enfer. Parce qu’il n’existe pas de planète plus inhospitalière dans toute la Zone Profonde. Stérile, éloignée de tout, balayée par d’effroyables tornades et secouée d’éruptions volcaniques… Fond de l’Enfer est l’exil des vaincus de la guerre civile, un endroit pour les parias.

Mais l’ancien général rebelle Adolphus est décidé à changer la donne. En formant une coalition clandestine contre le gouvernement corrompu et tyrannique qui dirige les 74 mondes de la Constellation, il tente de transformer Fond de l’Enfer en un lieu d’opportunités.

Ce que tous ignorent, c’est que la planète maudite cache en son sein un extraordinaire secret.

La Constellation du Diadème, une fresque passionnante et intemporelle, est le nouveau cycle de deux grands noms de la science-fiction : Brian Herbert et Kevin J. Anderson. Tous deux poursuivent parallèlement la célèbre saga de Dune, de Frank Herbert, le père de Brian.

L’avis de JackHarkness : 8/10

Olium est décrit comme un space-opéra. Généralement, ce genre d’accroche me fait fuir. Je ne peux me l’expliquer.

ici, Olium, le premier tome de la saga La Constellation du Diadème, nous conte l’histoire du général Adolphus qui, à la suite sa défaite durant la guerre civile contre la Diadème Michella, est exilé sur Fond de l’Enfer, une planète des plus inhospitalière de la Zone Profonde, l’un des mondes de la Constellation.

Cette planète sert de seconde chance aux parias de la société. Durant une expédition, deux jeunes hommes Vincent et Fernando découvrent un lac à l’eau visqueuse. Il s’avère que ce n’est autre que de l’Olium, un liquide qui conserve la mémoire des Xayens, les anciens habitants de la planète.

Ce fût pour moi une agréable surprise. Je ne m’attendais pas à être happé comme ça.

L’histoire est hautement prenante. Il n’y a pas de temps mort. On suit avec plaisir les intrigues politiques, les manigances, les tromperies, etc. Les nombreux flash-back ne ralentissent pas l’histoire principale, au contraire. Ils donnent des explications logiques sur le comportement des protagonistes, sur les relations entre eux.

Michella, la chef suprême de la Constellation, est d’une cruauté incroyable. Elle est odieuse, machiavélique à souhait  et détestable. Adolphus, quant à lui, est le preux militaire qui essaye de faire abolir le système.

Les autres personnages sont assez plaisants, mais sans plus.

Il y a quand même des points négatifs dans cet opus.

Les aliens par exemple. L’Olium sert à conserver les âmes des anciens Xayens. Les humains servent de réceptacle pour qu’ils puissent revivre… Cela m’a fait pensé aux Goa’uld ou lesTok’ras dans la saga Stargate.

Ils veulent faire leur Ala’ru, une sorte d’élévation de conscience… Comme dans Stargate avec l’Ascension des Anciens.

Bref, du déjà-vu et un poil surfait…

L’autre fait négatif est la syntaxe. Tous les trois-quatre paragraphes, nous avons droit à la conjonction de coordination Bien que… Et c’est très énervant. Certes, c’est peut-être un tic d’écriture, mais les traducteurs auraient utilisé des synonymes tels que Même si, Encore que, Malgré que  ou Quoique… Ce ne sont que des détails mais qui changent grandement la lecture. Au moins cela aura le mérite de faire apprendre à nos chers adolescents l’emploi du subjonctif après bien que… Un mal pour un bien, sûrement.

Moralité, un bon livre, de l’action, une intrigue qui donne envie de lire la suite. Un très bon space-opéra qui me réconcilie avec le genre.

Gaïa, Yannick Monget

Titre : Gaïa
Auteur: Yannick Monget
Date de sortie: 13/07/2012
Éditeur: Bragelonne
Genre: SF
Pour qui: À partir de 15 ans
Pour commander :  cliquez ici

Résumé :

Et si un jour l’homme prédateur devenait la proie, à son tour menacée d’extinction ?

Le monde sombre dans le chaos : un phénomène nouveau et inexpliqué affecte les écosystèmes du monde entier. Le comportement des animaux est bouleversé, les espèces végétales sont frappées d’impossibles mutations alors qu’une étrange épidémie se répand, qui pourrait causer la mort de millions de personnes.

Au coeur de la forêt tropicale amazonienne, Alexandre Grant, P.-D.G. d’une société de biotechnologie américaine, rencontre Anne Cendras. La célèbre biologiste française est convaincue que ce cataclysme n’a rien à voir avec le réchauffement climatique, mais qu’il menace la survie de toute l’humanité.

Aucun gouvernement ne sait comment enrayer ce phénomène et déjà le contact est rompu avec certaines régions du globe. Seuls quelques individus, que tout oppose en apparence, sont bien décidés à comprendre et à lutter?

L’avis de JackHarkness : 8/10

Notre Terre. Cela fait 4,5 milliards d’années qu’elle tourne autour du Soleil et 10 000 ans que l’Homme la peuple. Nous l’utilisons, nous la récoltons ses fruits. Mais il faut voir dans quel état nous la rendons. Et si un jour, la Terre se réveille. Que se passera-t-il ? Quel fléau nous tombera dessus ?

C’est tout l’enjeu du livre de Yannick Monget.

C’est l’histoire d’Alexandre Grant, un PDG d’un grande entreprise, avec tous les stéréotypes qui vont avec, qui se retrouve en quarantaine à la suite d’une mystérieuse maladie qui fait irruption soudainement. Une semaine après le début de son confinement, la base est inondée et le groupe de militaire regagne la surface. Et c’est le choc. Paris s’est transformé en jungle équatoriale.

On est de suite happé pour le récit qui nous fait poser beaucoup de question au fur et à mesure de la lecture.  Surtout sur le mythe de Gaïa. Une légende amérindienne  qui veut que la Terre, un jour fera subir la vengeance sur les hommes. Mais il faut  attendre la toute fin du livre pour comprendre. Et je dois avouer que franchement, on ne s’attend pas à ça. On est à la fois choqué et terrifié. L’intrigue est bien ficelée. Pas de temps mort. Les explications scientifiques ne sont pas soporifiques. On sent que Yannick Monget a voulu que ces propos soient le plus pédagogue possible, et c’est la cas. Une réussite de ce côté-là.

Les personnages sont sympathiques mais qui n’échappent pas aux clichés. Les militaires bourrus mais pas trop avec du sens de l’humour, le PDG vénale, la scientifique sexy mais au tempérament de feu.  On prend plaisir à suivre Alexandre et à le suivre dans sa transformation durant les évènements.

Le seul point négatif revient à la localisation des évènements. Pendant le premier tiers du livre, l’action se déroule dans un Paris transformé, où règnent des animaux dangereux, une forêt vivante dans tous les sens du terme. Mais, voilà. Le reste d’intrigue se passe à New-York. Je ne vais pas faire de l’anti américanisme primaire, mais je trouve que NY en mode post-apocalyptique c’est « too much ». Déjà-vu. Dommage.

Moralité : ce livre ne nous laisse pas indemne une fois fini et donne à réfléchir sur notre comportement envers la Dame Nature. Un bon moment de lecture.

Doctor Who, Tome 44, La Lune du Chasseur, Paul Finch

Titre : La Lune du Chasseur
Titre en VO : Doctor Who : Hunter’s Moon
Saga : Doctor Who
Nº du tome: 44
Auteur: Paul Finch
Date de sortie: 22/06/2012
Éditeur: Milady
Genre: SF
Pour qui: À partir de 15 ans

Résumé :

Sur la plateforme de loisir 9, les joueurs et les bandits se mêlent aux mondains et aux célébrités. Pour libérer Rory des griffes d’un violent baron du crime, le Docteur et Amy infiltrent un concours implacable où des fugitifs sont les proies. Mais combien de temps tiendront-ils avant que leurs adversaires se rendent compte que le Docteur n’est pas un terrible mercenaire et qu’ils découvrent ce que trame Amy ? Dans ce jeu dont l’issue est toujours fatale, le compte à rebours est lancé.

L’avis de JackHarkness : 8/10

Le TARDIS est reparti pour une nouvelle aventure dans les contrées de la Bordure Extérieuse, et plus précisément sur LP9, une plate-forme dédiée aux loisirs de tout genre. Rory, accompagné d’Amy, décide de jouer au casino. Or le stress du jeu l’égare et perd le TARDIS ainsi que leur liberté.

Après avoir appris le kidnapping de Rory et la poursuite d’Amy du vaisseau-cargo qui a amené son mari, le Docteur, avec l’aide d’un de ses vieux amis, part à leur cherche ce aui va le conduire sur Gorgoror, une lune servant de terrain pour une gigantesque chasse à l’homme.

J’ai bien apprécié cette nouvelle aventure du Docteur. Les personnages sont toujours aussi attachants. Même Amy. Bon, normal, elle a un rôle secondaire dans cette histoire. Rory est vraiment sympathique et son côté débrouillard et futé durant la chasse à l’homme ressort énormément. Je pense que le personnage de Rory va rester dans les mémoires comme étant un extraordinaire compagnon du Docteur.

Les personnages dits guests, sont pour une fois attachants. La famille Mossop – Dora, Sophie et Harry,  par exemple. La famille typique anglaise, en proie à la dure réalité britannique qu’est le chômage, est embarquée malgré elle dans le tourbillon fantastique où votre vie peut changer en un clin d’œil. On se passionne pour leur survie, pour l’amour naissant entre Sophie et Andrei.

Même les méchants chasseurs aliens sont supers méchants. Heureusement, vous allez me dire. Oui, mais ce n’est pas souvent dans les romans du Doctor Who que nous pouvons frissonner devant la description de ces créatures et leur psychologie machiavélique.

L’histoire en elle-même est plaisante. La description de la chasse à l’homme est haletante. On se demande comment la bande composée de Rory, d’Andrei – un humain slave kidnappé – et de la famille Mossop, kidnappée par les organisateurs de la chasse, va tenter de survivre dans ce monde hostile où ils sont les proies des chasseurs et des créatures octopodes.  Il est vrai que nous avons parfois envie que cela se termine rapidement, car sur la fin ça commence à être un peu lassant.

Ce que j’ai apprécié dans cet opus, c’est son côté dépaysant, extraterrestre, qui caractérise le monde doctoresque. Il n’y a de complots, de guerre, de conspiration. Non, ici, l’auteur nous parle d’une pure chasse à l’homme et de sa place : être chassé et non être le chasseur.

En résumé, encore une bonne aventure de Doctor Who qui vous évade toujours plus de notre quotidien.

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