Comic

Buffy Contre Les Vampires, Tome1, Un Long Retour Au Bercail, Joss Whedon & Georges Jeanty

 

Un Long Retour Au Bercail

Titre : Un Long Retour AU Bercail
Titre en VO : The Long Way Home
Saga : Buffy Contre Les Vampires
Nº du tome: 1
Auteur: Joss Whedon & Georges Jeanty
Date de sortie: 14/03/2008
Éditeur: Fusion Comics
Genre: Comic
Pour qui: À partir de 15 ans
Pour commander :  Cliquer Ici

Résumé:

La série culte est de retour pour une huitième saison inédite, exclusivement en bande dessinée.

Le créateur du mythe, Joss Whedom, nous offre cette suite officielle, dont il assure la direction.

Dans cette nouvelle intrigue, une mystérieuse menace nommée « Crépuscule » plonge Buffy et ses compagnons dans leur aventure la plus spectaculaire…

L’avis de Dr M : 7/10

Depuis la destruction de la Bouche de l’Enfer, les Tueuses Potentielles se sont organisées en véritable armée. Elles sont attaquées par une horde de zombies. Willow  a disparu, Giles n’est plus l’observateur de Buffy Un ancien ennemi refait surface, et Dawn a un sérieux problème de taille…

Ce premier comic est la suite directe de la saison télévisée. Je vous conseille d’avoir le dernier épisode de la saison 7 en tête pour mieux comprendre la situation.

Les personnages sont ceux que Joss Whedon a créés. Il n’y a aucune surprise à ce niveau-là. De plus, c’est lui qui produit cette saison8 en comic. Donc, pour tout fan de la série, c’est un plus, car on peut être sûr qu’elle ne sera pas dénaturée.

L’histoire est assez sympa. C’est très agréable de retrouver un univers qui a bercé mon adolescence. Il y a du rythme, comme pour la version télévisée. On retrouve vraiment tout ce qui faisait de la saga un succès. La lecture est très fluide, et ça se lit rapidement. Peut-être trop rapidement, mais ça vient du fait que c’est un comic et qu’il n’y a pas beaucoup à lire.

Dans ce premier tome, Buffy est emprise à un sortilège qui la remmène à ses désirs de femmes. J’aurais aimé comprendre ce qui se passe avec Dawn. J’espère en apprendre plus dans la suite de cette huitième saison.

J’ai eu un peu de mal, cependant, avec les dessins. La couverture, et les couvertures alternatives que l’on trouve à l’intérieure sont très belles. Cependant, les illustrations ne sont pas une réussite pour moi. Les acteurs qui ont prêté leur visage pendant 7 saisons sont croqués et quelques fois je ne trouve pas que cela soit très bien réalisé. Ceci dit, je trouve que l’ambiance au niveau des couleurs souligne l’atmosphère à merveille.

En résumé, c’est un plaisir de retrouver Buffy, et je pense que je vais poursuivre la saga en comic.

La Roue Du Temps, Tome 1, Nouveau Printemps, Robert Jordan

Titre : Nouveau Printemps
Titre (VO) . New Spring
Saga : La roue du temps
Nº du tome: 1
Auteur: Robert Jordan / Dixon / Miller / Tolibao
Date de sortie: 25/05/2012
Éditeur: Milady Graphics
Genre: BD / Comics
Pour qui: À partir de 15 ans
Pour commander (Amazon) : ici

Résumé:
Vingt ans avant les événements de L’Oeil du monde, Moiraine n’est qu’une jeune femme qui va bientôt passer les épreuves pour devenir Aes Sedai. Mais les temps sont troublés. Au pied des murailles de la cité de Tar Valon, face aux armées ennemies, se dresse un défenseur hors du commun, un guerrier qui se bat avec le coeur d’un roi sans couronne. Les destins de cette magicienne et de cet homme d’armes se mêleront lorsque naîtra un enfant du destin, celui que certains augures désignent comme le sauveur tant attendu…

L’avis de JackHarkness : 7/10
il est souvent difficile de reporter en comics, ou pour parler français, en B.D., une œuvre. On tente des choses, on griffonne, on colorie, on essaye de ne pas dépasser un nombre de pages conséquents, souvent 45 pages pour une B.D., …

Nouveau Printemps est le comics tiré du titre éponyme de Robert Jordan de la saga La Roue du Temps. Je vais de suite vous avouer que je n’ai pas lu les livres. Alors pour faire la comparaison avec le roman et vous dire ce qui a été bien transposé ou non, on va oublier.

Je vais m’attacher simplement à l’histoire et au graphisme.

L’histoire nous conte celle de Moiraine et Lan Mandragoran. La première est une jeune femme qui s’apprête à rentrer dans les ordres de la Tour Blanche et le second est un guerrier se battant avec force et courage sur les champs de bataille. Ils n’étaient pas fait pour se rencontrer mais face au danger, ils vont tenter de sauver l’enfant qui d’après les prophéties pourra changer le destin du monde.

Bon. Dis comme ça, c’est de la fantasy pure et dure, avec ses magiciens, ses enchanteresses, ses guerriers velus au physique musclé et au caractère forgé par le cœur des batailles, un peu à la Xena. Ce comics a tout pour être génial, mais il y a un petit truc indétectable qui fait que l’on s’ennuie en le lisant. Est-ce l’histoire en elle-même ? Les nombreux découpages faisant des aller-retours d’un héros à l’autre en passant par les méchants de services ? Je ne sais pas.

Le petit plus vient du lexique à la fin comprenant un glossaire général pour resituer les différents protagonistes, les sorts et les lieux. Par contre, avoir comme bonus les correspondances électroniques entre l’auteur et les dessinateurs n’apportent rien.

Heureusement que les graphismes sauvent le tout. Les lignes sont fluides, les détails présents, les couleurs convenablement nuancées, même si comme pour toute fanstasy qui se respecte doit avoir sa dose de giclure de sang rouge vif, tranchant – sans jeu de mots – à la pureté de la neige ou à la fraîcheur et à l’innocence des jeunes prêtresses. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu d’aussi beaux dessins. Un vrai plaisir.

Pour résumé, de beaux dessins mais une histoire complexe posant les bases de la saga. À lire pour les fans du genre.

Captain Swing et les Pirates électriques de Cindery Island, Warren Ellis & Raulo Caceres

Titre: Captain Swing et les Pirates électriques de Cindery Island
Titre en VO: Captain Swing
Auteur: Warren Ellis / Raulo Caceres
Date de sortie: 17/02/2012
Éditeur: Milady Graphics
Genre: Comics / Steampuck
Pour qui: Adultes

Résumé:

Londres, 1830. Le jeune flic Charlie Gravel ne cesse d’être témoin de choses qu’il ne devrait pas voir : un navire volant, des pirates armés d’étranges artefacts électrique… et un capitaine qui nargue la police. Un révolutionnaire qui défie le la loi pour remettre au peuple la science et ses miracles et les libérer du joug des puissants. Dans les rues, on murmure le nom de Spring-Heeled Jack…
Mais il préfère qu’on l’appelle Captain Swing.
Voici son histoire.

L’avis de JackHarkness :

Il y a des moments dans la vie où il faut se révolter, contre l’oppresseur quand on est envahi ou contre le pouvoir en place quand il y a des injustices. Captain Swing fait partie de la seconde catégorie. Historiquement, c’est le dirigeant mythique d’une révolte d’ouvriers agricoles en Angleterre en 1830, appelés les Swing Riots. Cet insurrection révolte s’est répandue dans le pays entier et a duré plusieurs mois.

Warren Ellis décida d’en faire un héros de Comics avec l’aide de Raulo Caceres pour les dessins dans une aventure s’intitulant Captain Swing et les pirates électriques de Cindery Island.

1830. Un policier prénommé Charlie Gravel est  témoin de choses extraordinaires dans les rues de Londres : un navire volant, des pirates armés d’étranges artefacts électrique… et un capitaine qui nargue la police et les hauts dirigeants victoriens en défiant les lois de la physique.

Je ne vais pas commencer par vous parler des dessins, ce serait tellement attendu pour un comics que je vais d’abord m’attaquer à l’histoire.

Elle est plutôt plaisante, facilement compréhensible avec un énorme rebondissement vers la fin du comics et surtout il y a de l’action. La psychologie des personnages est bien travaillée : une pirate sexy mais bourrue, un capitaine sympathique mais révolutionnaire, un flic cartésien et professionnel qui se rallie à la cause des Pirates Electriques.

Les dessins  sont assez noirs. Déjà, pour faire contraste avec les éclairs bleus et blanchâtres. La mise en couleur est parfaite. Le mélange roman-dessin est appréciable. Ce côté dark ressort par une impression d’angoisse et de suspense dans ces 128 pages. Le trait est bien fait, rond, pas trop appuyé, assez fluide. Les scènes de violence sont assez réalistes et très bien croquées.

Je vous conseille de lire ce comics chez vous, pas dans un métro, où des yeux innocents peuvent se balader.

Un excellent comics steampuck captivant qui nous réconcilie avec le genre.

Anita Blake, tueuse de Vampires, Tome 1, Plaisirs Coupables, Laurell K. Hamilton

Plaisirs Coupables

Titre: Plaisirs Coupables
Titre en VO: Guilty Pleasures
Nº du tome: 1
Auteur: Laurell K. Hamilton, Stacie Ritchie, Jess Ruffner-Booth, Breth Booth
Date de sortie: 24/06/2011
Éditeur: Milady Graphic
Genre: Bit-lit
Pour qui: Adultes
Pour commander (Amazon) :Cliquer ici

Résumé:
Pour elle, tuer des vampires, c’est un job, mais aussi une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Et rien de
tel pour garder la forme !
D’habitude, les vampires l’évitent comme la peste. Mais il existe quelqu’un qu’ ils redoutent plus encore : un assassin qui s’attaque aux plus puissants d’entre eux. Le Maître de
Saint-Louis fait à Anita une proposition qu’elle ne peut pas refuser : pour sauver la vie de sa meilleure amie,
l’Exécutrice doit s’allier aux créatures qu’elle a pour mission de traquer et de tuer.

Retrouvez la série culte enfin en Comics !

L’avis de Dr. M: 5/10
Pour moi, c’est une initiation à la grande héroïne de Bit-lit: Anita Blake.

Les dessins sont vraiment bien. je pense qu’Anita doit vraiment ressembler à ce qu’à fait Breth Booth. J’ai eu cependant du mal à comprendre les cicatrices. J’ai pensé que c’était des ombres.Il aura fallu qu’on le dise pour que je le comprenne. Graphiquement parlant, il n’y a rien à dire.

Pour parler de l’histoire, l’action est au rendez-vous, et l’érotisme est omniprésent. Les petites tenue d’Anita, et les pectoraux très dessinés des personnages masculins (même le rat-garou est sexy) y aident certainement

Anita, quant à elle qui résiste super bien aux vampires, succombe avec une facilité vraiment déconcertante à Jean Claude. Alors oui, je sais que Anita et JC c’est LE couple, mais alors pour moi c’est pas du tout magique. Je ne comprends pas pourquoi elle craque avec lui plutôt qu’avec Valentin…C’est peut-être l’effet comics qui élude certaines choses, et donc personnellement ça m’a dérangé.

Pour le reste, l’intrigue est assez bien ficelée et comme pour tous les comics, elle s’arrête à un moment de climax, donc on a envie de lire la suite pour savoir ce qui va se passer.

Bref un bon volume d’introduction, qui néanmoins ne m’a pas convaincu de lire le livre dont il est adapté.

Peut-être que les suivants le feront… affaire à suivre….

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